20 novembre 2009
aragon poète et chanson chanter par jean ferrat
Fils illégitime d'une liaison entre Marguerite Toucas et un homme politique célèbre, Louis Aragon naît le 3 octobre 1897, à Paris. Son enfance toute entière se trouve du coup marquée par le mensonge et la dissimulation: pour sauver les apparences, sa mère se fait en effet passer pour sa sœur et sa grand-mère, pour sa mère adoptive, tandis que ses tantes deviennent ses sœurs et que son père devient un vague parrain, qui ne lui apprendra la vérité de sa naissance qu'avant son départ pour le front.
Enfant précoce, il compose dès l'âge de six ans, dans l'atmosphère confinée d'une pension de famille où apparaissent de belles étrangères, de petits romans inspirés de Zola qu'il dicte à ses «sœurs» et dont il a publié plus tard l'un des volumes.
les énergies renouvelables.
Devenir un lieu d'échange, de réflexion et d'action de l'ensemble des acteurs bretons de la zone côtière : c'est l'ambition de ce « Parlement de la mer » créée en mai dernier à l'initiative de la Région (co-présidée par le Président de la Région Bretagne et le représentant de l'Etat).
Cette instance réunit deux ou trois fois ans les différents acteurs de la zone côtière bretonne : 70 élus, acteurs économiques, socioprofessionnels et éducatifs... L'objectif : promouvoir une gestion durable du littoral breton et suivre la mise en oeuvre des chantiers-phare de la Charte des espaces côtiers bretons. Après sa première séance d'installation en mai dernier, elle s'intéressera cette fois aux travaux en cours et décisions à prendre et se penchera plus spécialement sur la question des énergies renouvelables.
Cette deuxième réunion de la Conférence régionale de la mer et du littoral s'inscrit dans la dynamique du Grenelle de la mer : elle pourrait servir de référence à la création d'instances similaires dans les autres régions de France.
18 novembre 2009
Au tour d'une table pour un repas
HES
Finistère organise un repas pour se revoir et discuter
autour d’un moment convivial.
Je vous propose de nous retrouver au Café du Palais, à Quimper (à coté du Palais de justice, sur les quais) le vendredi 27 novembre en soirée pour un repas. .
A très vite
Amitiés.
Yves Formentin Mory
Secrétaire de la section PS du canton de Châteaulin
Responsable de HES Finistère
06 75 15 18 70
http://yves-formentin.blogspot.com
Le samedi 28 novembre je serai present
Forum régional en présence de Jean-Yves Le Drian, Marylise Lebranchu, Dany Bellour, Alain Yvergniaux, Marc Labbey, Marc Coatanéa, Bernard Poignant et de nombreux acteurs économiques bretons.
télécharger l'invitation sur le blog de section de Concarneau
http://psconcarneau.canalblog.com/
17 novembre 2009
la démocratie participative
Vous êtes élu(e) d’une collectivité locale, vous êtes à l’initiative d’une démarche participative, vous devez mener une concertation avec la population sur un projet local, ou prendre part à un débat public sur un projet d’aménagement
Les objectifs assignés à la démocratie représentative doivent être clarifiés avant de s’engager dans la démarche, ou explicités pragmatiquement en cours de démarche, d’abord parce qu’ils conditionnent le choix des dispositifs et des moyens. Ensuite parce que cela permet d’éviter des malentendus et de susciter des attentes qui ne pourraient pas être satisfaites. Enfin, pour évaluer, il faut savoir ce que l’on cherchait.
I. Les objectifs
Le terme générique de démocratie participative ou de proximité sous-entend une grande multiplicité d’objectifs avancés par les acteurs. Pour mieux s’y repérer, je voudrais les regrouper en fonction de trois grands axes (il s’agit bien sûr d’une simplification), qui ne sont d’ailleurs pas tous systématiquement présents dans les pratiques examinées. Il s’agit d’améliorer la gestion des services, d’agir sur le lien social, de développer la démocratie.
La France a ceci de spécifique que, très souvent, ces trois axes sont menés ensemble dans les démarches locales. En Allemagne, par exemple, l’axe de développement de la démocratie est la plupart du temps absent. Dans d’autres pays, les articulations sont un peu différentes.
L’amélioration de la gestion locale
En France, l’idée dominante est que pour mieux gérer, il faut gérer avec le citoyen, dans la proximité. Cela permet de mieux connaître les besoins de la population, d’augmenter la communication entre élus et administrés et entre techniciens et usagers, ainsi que d’intégrer les savoirs et les compétences d’usage des habitants sur des problèmes qui les concernent directement. Les habitants ont des savoirs pratiques : où doit passer la ligne de bus, ce qui convient le mieux pour les jeux d’enfants, quel carrefour est dangereux, etc. La participation est un moyen d’accroître la transparence de l’action publique et sa lisibilité par les usagers pour rompre avec la corruption, rénover la qualité du service public, lever les soupçons de bureaucratie ou d’inertie. Plutôt que de s’en remettre à un modèle marchand reposant sur le couple coût / rentabilité, l’idée est qu’il faut responsabiliser le service public devant ses usagers. Pour les collectivités locales, cela passe par des conseils de quartier.
Agir sur le lien social
En France, en particulier dans les quartiers en politique de la ville, une conception assez partagée veut que la participation crée du lien social. La contribution des conseils de quartier et des démarches participatives au rétablissement du lien social ou de la paix sociale peut être importante, en permettant le développement de la communication et de la discussion entre différents groupes et individus.
En se parlant, on favorise la tolérance, la création du consensus, la prise en compte des besoins des uns et des autres. Des espaces publics locaux sont nécessaires, dans lesquels les gens peuvent échanger et discuter. C’est vrai entre élus et habitants, mais aussi entre les habitants. On retrouve cet objectif social dans d’autres pays, par exemple au Brésil, où la participation est moins un moyen de rétablir la paix sociale que d’inverser les priorités et de mettre en avant celles des classes populaires, traditionnellement négligées dans l’action publique locale.
Favoriser la démocratie
Au contraire d’autres langues, le français maintient une ambiguïté sur le terme « politique », au contraire de l’anglais qui distingue entre politique publique et politisation. C’est cette dimension sur laquelle je voudrais insister. Cet objectif est en
général présenté assez confusément ou de manière très générale (la citoyenneté), sans forcément définir les objectifs précis qu’on veut atteindre sur ce plan.
Il peut s’agir :
- de développer une culture civique ou démocratique dans ce qui ferait des conseils de quartier des écoles de démocratie : à partir du concret quotidien, on peut développer l’intérêt des citoyens pour la chose publique en entendant les points de vue des autres habitants, des élus et des personnels administratifs.
- D’insérer la participation des citoyens dans le processus de la prise de décision : c’est la « démocratie directe », où des éléments de démocratie participative se combinent avec ceux de la démocratie représentative.
- D’encourager la politisation des problèmes : à partir du quotidien, on peut poser des problèmes de société. Cette problématique est présente en France, mais, lorsqu’on examine les fonctionnements de conseils de quartier, on s’aperçoit que les individus qui les composent ne sont pas tous reconnus légitimes lorsqu’ils essayent de poser les problèmes de fond, notamment les problèmes politiques. Souvent, seuls les élus, maire ou adjoints, peuvent exprimer des généralités et poser les problèmes au niveau municipal ou national.
- De renforcer l’adhésion au système politique institutionnel et sa légitimité : améliorer la gestion ou favoriser le lien social procure chez les citoyens la sensation subjective d’être associés à la prise de décision, d’être des citoyens écoutés.
Des difficultés persistent toutefois et des résultats apparaissent contrastés sur chacun des objectifs. En l’absence d’évaluation globale, c’est plus à travers des observations directes et des discussions avec des acteurs ou des observateurs que j’avance quelques hypothèses.
La gestion de proximité exige d’abord d’informer, car en l’absence d’une information accessible, lisible et largement diffusée, la démarche ne fonctionne pas. Il faut ensuite une discussion de qualité basée sur des procédures, permettant un apprentissage du dialogue qui est loin d’être spontané. Il faut enfin répercuter l’information et les discussions dans la prise de décision concrète, et cela ne se fait pas de façon simple avec nos organisations administratives. La modernisation de l’action publique est un défi lent, nécessitant une réorganisation en profondeur des modes de gestion. C’est sur cet objectif que les résultats sont pourtant les plus probants et les plus concrets. Pour peu que soient mises en place une véritable transversalité dans les services municipaux et une territorialisation des responsabilités du technicien ou des élus, on assiste souvent à des résultats sensibles reconnus par les participants.
Sur le deuxième objectif, celui du lien social, on considère souvent de manière trop harmonieuse les relations entre habitants. On donne à croire qu’à partir du moment où les gens vont discuter, un consensus va se dégager, la paix sociale s’installer. Il semble que la possibilité du conflit soit sous-estimée et que, quand le conflit s’exprime, il soit vécu comme un échec, un dérangement, une menace, un danger.
Deuxième difficulté, l’absence massive ou la sous-représentation de certaines catégories sociales : les jeunes, les populations les plus précaires, issues de l’immigration et plus généralement les catégories les plus populaires. Et lorsqu’elles sont présentes, ces populations interviennent peu. L’objectif de rétablir le lien par le dialogue s’éloigne, ceux qui perturbent l’ordre sont des objets de discussion plutôt que des interlocuteurs.
Sur le dernier objectif, politique, la participation partielle et parfois quantitativement faible, est également un problème. D’autre part, l’absence de règles claires – qui décide ?, de quoi ?, comment ?, par quels mécanismes les discussions sont-elles traduites en action effective ? – reste sans doute l’une des plus grandes difficultés. De même, la question du droit à politiser les questions, sans être mal vu par les participants, n’est pas simple.
Dernier risque, celui de la récupération et de la création de structures assez coupées des citoyens, où il est davantage question d’image que de codécision ou d’association à la décision.
II. Les dispositifs
Aux côtés de différents types de dispositifs de conseils de quartier, largement décrits dans cet ouvrage, je voudrais signaler rapidement d’autres dispositifs, moins développés en France que dans d’autres pays : les jurys ou les conférences de citoyens. Ceux-ci sont désignés par tirage au sort, non parmi les volontaires mais, comme pour les jurys d’Assises,
parmi la population, et donc parmi des gens qui ne sont pas forcément volontaires. Cette structure, réunie en partie en sessions publiques, émet un avis ou prend une décision. Par exemple à Berlin, le jury de citoyens, prend une décision sur une enveloppe locale.
Il faut également citer les formes de consultation directe de toute une population : le référendum d’initiative locale ou les sondages massifs. Techniquement, de tels sondages n’ont que peu d’intérêt. Un sondage classique semble préférable, sauf lorsqu’on cherche à créer « un premier moment » de vaste discussion, ou lorsque la démarche est couplée avec d’autres outils dans une logique participative. La valeur recherchée est ici plutôt politique que technique. Évoquons aussi le budget participatif 2. En Amérique latine, le budget participatif mobilise surtout les classes populaires, alors qu’en France, ce sont plutôt les couches moyennes qui s’investissent d’abord dans les démarches participatives.
III. Démocratie de proximité, démocratie participative, démocratie représentative
La distance entre le monde politique et le citoyen grandit. L’idée de les rapprocher connaît une popularité croissante. Elle est à la fois politique et fondée sur la proximité territoriale du quartier, voire du micro-quartier, sur lesquels les gens peuvent avoir des idées et discuter de façon réelle avec les élus. Le choix des mots n’est pas neutre. Démocratie de proximité et démocratie participative ne veulent pas forcément dire la même chose. Des choix politiques différents dirigent la façon de concevoir les dispositifs. Ainsi, dans les débats concernant la loi Vaillant au Parlement, on a pu distinguer trois grandes positions des parlementaires.
La première est dite « républicaine ». Elle exprime une position de méfiance a priori à l’égard des conseils de quartier dont elle dénonce le risque du particularisme. On la trouve chez le MDC, une partie du RPR et de l’UDF, qui voient dans les conseils de quartier une légitimité accordée aux égoïsmes de quartier, au risque de fractionner la ville et de perdre de vue l’unité de l’intérêt général. Citons un député UDF : « Le pouvoir s’est éloigné des préoccupations de nos concitoyens; ceux-ci ont parfois l’impression qu’entre deux élections, leur pouvoir de décision est confisqué. » Le député reconnaît donc la distance, mais ajoute aussitôt : « Les deux mots de proximité et de démocratie sont un pléonasme, la démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple, pourquoi le peuple voudrait-il se rapprocher de lui-même ? » Il faudrait donc faire un diagnostic du lien entre administrés et administrateurs…
La seconde problématique est celle portée par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin et une partie de l’UDF qu’on qualifiera de « démocratie de proximité », pensée comme complément à la démocratie représentative. Il s’agit de régler clairement les responsabilités de l’une et de l’autre pour éviter des conflits de légitimité. Pour ce faire, il est préférable
qu’un conseil soit présidé par un élu pour marquer le caractère premier de la démocratie représentative ; et qu’aucun pouvoir décisionnel ne soit délivré au dispositif. Le conseil est essentiellement une interface entre élus et habitants. Différence avec les « Républicains » : les intérêts particuliers sont ici reconnus comme légitimes et il est jugé nécessaire que les intérêts des différents groupes et quartiers s’expriment. Mais si la démarche participative peut faire surgir les intérêts particuliers, c’est ensuite aux élus d’effectuer la synthèse et d’incarner l’intérêt général. Selon cette approche, si l’on reconnaît que les citoyens sont capables de dépasser leur propre point de vue en le confrontant à celui des autres, seuls les élus peuvent approcher l’intérêt général au niveau de la ville ou de l’agglomération.
CONSEILS DE QUARTIER
15 novembre 2009
communiqué publié par HES (Homosexualités et Socialisme
Le mariage républicain doit être ouvert à tous les couples.
Depuis plusieurs années, l’opinion publique française est favorable à l’ouverture du mariage républicain à tous les couples. Le sondage publié hier par l’institut BVA indique que "64% des Français sont favorables à ce que l’on accorde aux couples homosexuels le droit de se marier". HES (Homosexualités et Socialisme) s’en réjouit. Il n’est plus acceptable que les institutions républicaines s’ouvrent aux uns et se ferment aux autres en fonction de l’orientation sexuelle.
De nombreux gouvernements ont ouvert le mariage à tous les couples. L’Afrique du sud, la Belgique, le Canada, l’Espagne, la Norvège, les Pays-Bas, la Suède et plusieurs états américains ont donné l’exemple. Les députés socialistes ont déposé une loi ouvrant le mariage républicain à tous les couples. La droite s’y oppose. Cette position anachronique isole notre pays. En 1999, avec le pacs, la France montrait le chemin de l’égalité des droits. Aujourd’hui, en réservant le mariage républicain aux couples hétérosexuels, la France est à la traîne.
HES remercie les premiers signataires de l’appel des maires pour l’ouverture du mariage aux couples de même sexe, lancé ce soir par Hélène Mandroux, maire de Montpellier : Eddie Aït (PRG), Jean-Claude Antonini (PS), Martine Aubry (PS), Patrick Bloche (PS), Jacques Boutault (Verts), Jacques Bravo (PS), Jean-Paul Bret (PS), Pierre Cohen (PS), Bertrand Delanoë (PS), Olivier Dussopt (PS), Rémi Féraud (PS), Hervé Féron (PS), Valérie Fourneyron (PS), Adeline Hazan (PS), François Lamy (PS), Noël Mamère (Verts), Hélène Mandroux (PS), Catherine Margaté (PCF), Nicolas Morvan (PS), Joachim Pueyo (PS), Michel Tonon (PS), Dominique Voynet (Verts)...
HES encourage tous les maires à se joindre à cet appel. Il met en évidence leur volonté d’en finir avec toutes les discriminations. Devant l’immobilisme du gouvernement, il donne des forces à toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour l’égalité des droits.
HES Finistère encourage tous les maires du département à se joindre à cet appel (nous contacter).
Il met en évidence leur volonté d’en finir avec toutes les discriminations. Devant l’immobilisme du gouvernement, il donne des forces à toutes celles et tous ceux qui se mobilisent pour l’égalité des droits.
21 octobre 2009
ce blog refait sa rentrée ...
retrouver nous tous sur ...
vie militante
15 août 2009
Reine des filets bleus 2009
Reine des filets bleus 2009 Charlotte yan
reine pour un an .elle va donc représenter la ville dans différentes
manifestations culturelles et fètes celtiques .
Depuis la première édition de la Fête, en 19O5, les artistes peintres sont intimement liés à l’histoire des Filets Bleus. C’est donc, tout naturellement, que le Comité Organisateur a demandé à un artiste peintre de créer, spécialement pour cette édition 2O09, une œuvre originale : costiou artiste
Peintre de l’instant, Michel Costiou exerce depuis de nombreuses années son étonnante sensibilité au service des plus grandes manifestations artistiques de Bretagne et du monde.
La création graphique s’inscrit, à la fois, dans la modernité et le respect des traditions. Elle affirme ainsi l’esprit, toujours présent, des organisateurs : modernité dans le souci de l’adaptation du Festival à son environnement et fidélité à la tradition.
Cette modernité est signifiée par le parti pris de traiter le visuel à bords perdus avec un positionnement original de la typographie dans la composition. Comme l’affiche de 2OO8, une présentation qui peut être assimilée à une couverture de bande dessinée. Les organisateurs invitent le public à ouvrir la page 1O4 de la Fête des Filets Bleus.
Mais aussi, respect des traditions avec la présence de la sardinière et de son marin rappelant en fil rouge l’origine de cette Fête traditionnelle. Au final, un visuel en continuité avec celui de 2OO8 mais où la couleur rouge souligne encore plus fort la volonté du Comité Organisateur d’assurer la pérennité du Festival.
Le beffroi de Concarneau,
un centenaire qui défie le temps
31 juillet 2009
Week end à Dinan .....
Le nom « Dinan » provient de deux mots celtiques :
« Dun » (colline, hauteur propre à la défense) et « Ahna » déesse protectrice des vivants et gardienne des morts.
La première apparition du nom « Dinan » dans un document remonte à 1040. Dès cette époque, il existe un château, construit sur une motte, comme l’atteste la tapisserie de Bayeux. Il surplombe la vallée de la Rance et protège un bourg formé autour du port, au point de croisement de la voie fluviale et la voie terrestre. La population croît plus rapidement sur le plateau, autour du château.
En 1123, la ville est divisée en deux paroisses : Saint-Malo et Saint-Sauveur. En ce XIIème siècle, Idrisi, un voyageur arabe, évoque une ville « ceinte de murs de pierre ». En réalité, il s’agissait à l’évidence d’une clôture rudimentaire. En effet, la véritable enceinte ne sera construite qu’après 1283, date qui marque la prise de possession de la ville par le duc de Bretagne, Jean Ier Le Roux.
.De retour de Dinan d'émotion plein les yeux !! restaurant puis visite des remparts comme Concarneau ville d'art et d'histoire et des monuments histotriques ..
19 juillet 2009
pour le maitient des urgences a Concarnneau ... pique nique nique en ville close

chanteur Liègeois à Concarneau en ville close . anbiamce conviviale outour
d'un pique nique pour l'ouverture des urgences a Concarneau qui sont fermées en ce moment
a 19h00 au lieu de 21h00 lamentable de devoir aller sur Quimper en été surtout que
la population augmente avec l'arrivée des vacanciers .


























